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Nadoch

Niouzes de la villa dimanches, de ses habitants, de ses visiteurs. Totalement narcissique.

Yaourts développement durable parfumés à ce qu’on veut

Publié le 31 Mai 2008 par Nadine dans Exhibons nos bons plans et assumons notre radineri


La rubrique Exhibons nos bons plans et assumons notre radinerie continue sur la lancée de la semaine dernière. Après le gâteau de pain, les yaourts.
Première étape acheter une yaourtière ou s’en faire offrir une. Le mieux est d’en trouver une au vide-grenier comme celle que je vais offrir à JJ qui m’a coûtée 3 €. Mais ce n’est pas à chaque fois qu’en en trouve. Ma grand-mère, de sont temps, faisait des yaourts avec un duvet, mais la méthode semble plus aléatoire et plus compliquée à mettre en œuvre.
Bref, vous prenez une yaourtière, un yaourt basique (le moins cher du supermarché) et un litre de lait. Je prends du lait entier, je trouve les yaourts plus crémeux ensuite. Battre énergiquement le lait et le yaourt et verser dans les huit pots. On peut rajouter aussi ce que l’on veut et faire des expériences (certaines peuvent être franchement ratées) : fruits, confitures, chocolat, café etc… Fermer le couvercle de la yaourtière, l’allumer et revenir environ douze heures après.
Le truc où il faut faire le plus attention c’est finalement après l’avoir mangé : il ne faut pas jeter le pot ! Attention vous aurez forcément un copain qui aura le mauvais réflexe et après ce n’est pas si facile de trouver des pots de remplacement. Car l’enrobage verbal de votre radinerie habituelle, ici plus qu’ailleurs, sera le développement durable. Vous pouvez même vous permettre de faire le lourd, puant et frimeur chez les copains lorsque vous les voyez jeter à la poubelle les pots en plastiques des yaourts : comment, tu vois tout le plastique que tu jettes ! Moi maintenant c’est fini, je les fais moi-même !
Alors, Seb, tu te fais offrir une yaourtière pour ta crémaillère à Grenoble ? Ou alors tu ne fais pas de crémaillère au bout du quatrième déménagement de l’année ?

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Qui veut tuer les mut… (2)

Publié le 29 Mai 2008 par Nadine dans Réflexions profondes

Hier je me répandais sur l’idéologie libérale qui justifie la casse du service public et du statut des fonctionnaires qui le servent. Mais ce n’est pas tout, cette idéologie a des alliés objectifs : les pédagogues et les bien-pensants. J’avais déjà bavassé là-dessus, il y a un mois dans un article.
Je continue aujourd’hui en visant particulièrement mes collègues et camarades du SGEN-CFDT. Ce sont aussi parfois des ami, souvent des pédagogues sincères, mais la pédagogie du projet est devenue l’alliée naturelle du libéralisme à l’école. C’est désolant et je suis aussi une pédagogue. Le SGEN c’est aussi un syndicat qui appartient à une confédération qui souvent été très maniaque du stylo à signer les accords depuis pas mal d’année (« faut comprendre, mais y a quand même quelques avancées… »). Et puis ce sont enfin des commissaires paritaires que l’on se frappe chaque année lors du MNGD (voir hier). Car la CFDT, ce ne sont pas que des pédago, ce sont aussi des héritier du syndicalisme chrétien et leur attitude en GT barème sent bon l’encens et l’eau bénite. Ils passent leur temps à remettre en cause la validité des bonifications familiales sous le prétexte que le couple serait douteux ou que la logique de rapprochement n’est pas avérée dans les vœux des collègues : en gros ils se permettent de s’immiscer dans la vie privée des collègues (parfois assez compliquée d’ailleurs) et dans leurs choix de vie.
Avant hier, alors que nous planchions sur les Sciences Physiques, ils nous ont méchamment cassé les bonbons sur le cas de deux collègues qui travaillaient tous les deux dans le Vaucluse et qui habitaient dans les Hautes-Alpes. Ils ne voulaient pas leur compter des bonifications familiales au prétexte de l’éloignement et traitaient les collègues en gros de tricheur. On a tenu bon car on connaissait le cas et l’on savait que les collègues se tapaient la route pour aller bosser. Mais ce fut plus de trois quart d’heure de palabres et d’énervement ! On a quand même  autre chose à faire que de bavasser en suppositions et soupçons sur les vie des collègues  !

Au fait les autres syndicats qui ont des élus sont soit de droite (SNALC, SIAES, FO) soit des gauchistes (SUD) mais tous sont à l’unisson : leurs élus ne fichent rien et tentent péniblement de suivre pour écrire ensuite que ce sont eux qui ont vaillamment défendu le collègue. Ils sont tellement nuls que souvent même ils se trompent en tentant de prendre des notes sur ce que l’on dit.  Ceux de SUD, sous prétexte qu’ils ne veulent pas tremper dans la co-gestion, nous envoient même des gens quand il s’agit d’être défendus ou d'avoir une info fiable. Le reste du temps, ils nous envoient des poignards dans le dos en traitant de traîtres collaborateurs du pouvoir. C’est chouette la cohérence !
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Qui veut tuer les mut… (1)

Publié le 28 Mai 2008 par Nadine dans Réflexions profondes

Depuis lundi 19 mai me voici à nouveau dans la saison des mutations, phase intra du MNGD. Pour dégraisser le mammouth, le ministre Allègre a déconcentré le mouvement en 1999, ce qui nous donne ces élégants acronymes et nous permet de camper dans les 28 Rectorats deux bons mois au lieu des cinq mois au seul ministère auparavant. Mais il paraît que gérer au plus près du terrain, dans la proximité, c’est plus humain, plus démocratique. D’ailleurs la prochaine étape voulue par ceux qui pensent pour nous (commission Pochard et cie) c’est le recrutement par les chefs d’établissement qui profileront chacun des postes : comme ça on sera sûr que chacun sera bien vissé à son poste et les équipes bien cohérentes car toutes soumises à leur chef de service. Il est vrai que le paritarisme c’est vraiment ringard, penser que tous les collègues se valent a priori  c’est nier la compétition qui est le fondement de toute société libérale. L’homme est un challenger pour l’homme, ceci est une loi naturelle…
Le pire de tout cela, c’est que les collègues, bombardés par l’idéologie ambiante et acculés par le manque de perspectives de carrières et les piètres salaires qui sont les nôtres, se mettent à y croire. D’abord pour les élèves : il est de plus en plus difficile de tenir en salle des profs le discours de l’école pour tous et de la scolarité obligatoire jusqu’à 18 ans. Il commencent à la croire aussi pour eux et leurs collègues, on l’a vu par exemple sur les hors-classe. Cette promotion de fin de carrière, acquise dans la lutte en 1989, est devenue une promotion au mérite dans beaucoup de ses aspects. Ca a à peine choqué, et même mieux, l’on a vu de nombreux collègues argumenter doctement et sincèrement qu’ils méritaient, eux, de passer devant tout le monde au vu de leurs immenses mérites et en reconnaissance des innombrables actions qu’ils avaient rendu à l’institution.
Bref, après avoir convaincu les collègues, il ne manque plus qu’à tuer les vieux ringards qui croient encore à l’égalité et veulent aligner tout le monde sur une même grille en dépit des différences entre les individus : ce sont les commissaires paritaires. A quoi sert une commission paritaire quand on croit que les individus sont uniques et donc en compétition les uns avec les autres ? A rien. Si par contre vous croyez que les individus sont aussi des semblables et méritent d’être traités dans l’équité en dépit de leurs différences vous pouvez signer la pétition du snes.
Demain, épisode deux, je dis du mal du SGEN…
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On commence par les desserts : le gâteau de pain

Publié le 25 Mai 2008 par Nadine dans Exhibons nos bons plans et assumons notre radineri

Seb la semaine dernière m’a rappelé ma promesse : celle d’écrire des articles reliant la rubrique Epicurisme et gastronomie et la rubrique Exhibons nos bons plans et assumons notre radinerie, donc en gros de publier mes recettes à pas cher.
Je suis invitée demain à l’anniversaire de ma nièce et l’on m’a passé commande d’un dessert : « Tu achètes ce que tu veux ». Que nenni, je vais fabriquer moi-même ! En plus, vu que ti moun ne mange aucun dessert — « c’est douce » — ça me changera un peu des gamelles de riz qui se succèdent jour après jour. Et puis, comme ça, je vais pouvoir faire quelques photos pour illustrer cet article.
Je suis donc passée avant-hier après-midi au marché de Noailles et j’ai trouvé des cerises burlat à 3,50 € le kilo. Je n’ai pas pu trouver en dessous, ou alors dans le jardin du dessous, chez ma voisine, mais pour cela il faudrait qu’elle ne soit pas là. Puis j’ai remonté un litre de lait de la cave, et je suis allée acheter des œufs au marché. Enfin, j’ai sorti du placard ma réserve de pain dur. Vous l’aviez compris, je ne jette pas le pain dur, c’est un ingrédient utile dans la cuisine. La fabrication de mon gâteau de pain m’a pris environ 10 mn et très peu de technicité. Le prix de revient peut-être proche du nul si on se démerde bien sur les fruits (voir la recette) et il suffit pour faire plus chic de ne pas l'appeler gateau de pain mais pudding. Enfin, je voudrais remercier Mu qui m’a donné cette recette il y a plusieurs années.

Ingrédients
1 litre de lait
3 œufs
L’équivalent d’une baguette de pain dur
Des fruits. J’ai mis ici des cerises, mais le mieux est d’y mettre ce qu’on a sous la main : pommes flétries, poires à moitié blettes, bananes avancées, les fruits trop mûrs sont les meilleurs une fois coupés. Je suis obligée de faire cette remarque puisque nous sommes dans la rubrique à pas cher. Une fois j’ai mis les fruits du fond de bouteille d’un rhum arrangé, c’était pas mal, mais assez spécial.

Faire tremper le pain dans le lait une bonne heure.
Une fois que le pain est bien imbibé, ajouter les œufs remuer de manière à obtenir un mélange à peu près homogène.
Ajouter les fruits coupés en morceaux.
Mettre dans des moules et cuire environ une heure au four à température moyenne.
Attendre que le gâteau ait refroidi pour le démouler.
J’utilise des moules en silicone (qui sont très chers mais très pratiques, c’est pour cela que je les mets même dans cette rubrique). A la piscine aussi j’ai des bouchons d’oreilles en silicone, mais à part les moules et les bouchons d’oreilles c’est tout ce que j’ai dans cette matière.


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Battre le pavé en mai (4)

Publié le 24 Mai 2008 par Nadine dans Réflexions profondes


Jeudi la manif était très belle et très fournie même si nous avons dû l’écourter pour des raisons techniques. Nous n’étions donc pas 60 000 à battre le pavé Marseillais mais 60 004. J'écris cela pour qu’il n’y ait pas de contestation sur les comptes entre les organisateurs et la police.
 Cela me rappelle que nous avions battu le pavé en mai 2003 et que la FSU était en tête, ayant réussi à mobiliser quasiment toute la profession. Comme nous avons perdu contre plus fort que nous, certains grognons ou mal intentionnés nous reprochent encore d’avoir soit disant trahi. Trahi pour qui, pourquoi et dans quel but, on se le demande encore… Une partie de ceux-là dans quelques années ronchonneront encore et passeront pour des vieux cons. Alors pour se rappeler aussi que mai 2003 ce furent aussi de grands moments de l’action, je vous ai mis une partie de mes photos prises à Aix en ce printemps bien chaud. Sur notre ville, la FSU a toujours été à l’initiative de toutes les actions avec son AG hebdomadaire du vendredi qui mettait au point le plan d’action de la semaine : ambulance des services publics, raffathon, sardinades pour empouraquer le rectorat, et surtout notre manif du 22 mai, devenue académique et qui est encore aujourd’hui la plus grande manif jamais organisée à Aix. Pour voir les photos, cliquer ici (code fsuaix).
 
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On a tâté le cul des vaches

Publié le 22 Mai 2008 par Nadine dans Tchatche et niouzes

Le week-end dernier se tenait à la Duranne le salon Terres de Provence qui se veut le salon de l’agriculture du Pays d’Aix. C’est pour lui que Seb est venu d’ailleurs et avec Flore nous l’avons accompagné. Il nous a fait un peu la visite guidée avec commentaires pertinents sur la disposition des épis de blé dans le parking, les sponsors, les races exposées etc…
En fait c’est assez peu un salon agricole mais plutôt une expo bon vieux temps, le temps c’était mieux avant avec stand de vente de trucs très chers mais bien présentés. Il y avait des démonstrations de chevaux de trait « du bon vieux temps de nos fermes » (sic) et de chiens de berger, ainsi que du pain d’autrefois et du miel de nos abeilles. Au fait quelles fermes ? Celles de Provence, laquelle, la haute ou la basse ? Ou celles d’Ardennes ou de la Perche puisqu’il y avait un cheval ardennais et un percheron, ou celles d’Algérie puisqu’il y avait des visiteurs qui en étaient originaires ? A moins qu’il ne s’agisse d’un mythe, celui des fermes des imagiers d’enfants. D’ailleurs il y avait plein d’activités très sympas pour les enfants.
Seb en a profité pour serrer des louches, nous pour prendre un café et rigoler. Personne ne nous a dit « casse-toi connard » alors que nous étions à un salon de l’agriculture. Seb, tu reviens quand tu veux, d’autant plus que je retiens ta trousse de toilette en otage !
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Battre le pavé en mai… et en plus à Paris : errata et addenda

Publié le 20 Mai 2008 par Nadine dans Tchatche et niouzes

J'ai publié dimanche dernier une photo historique avant de partir à la manif entre Opéra et Bastille. Une des participante de cette photo, ma mère, m'envoie un rectificatif que je m'empresse de publier. Ce blog ne publie pas de fausses nouvelles !

Salut Nad,
Tu en as oublié un sur la photo, c'est Jean en uniforme d'officier-polytechnicien. La photo est effectivement prise en 68, mais pas exactement pendant les "évènements". Nous sommes rue de la Montagne Sainte-Geneviève, devant l'Ecole polytechnique. Clo et Mo étaient montés un week-end ("pour soigner les blessés, au cas où..!!).  Je crois que ce jour là nous sommes allés aux Floralies de Vincennes, dont j'ai d'autres photos (tu es habillée pareil, mais ce n'est pas un argument).
De toutes façons, ton père et moi avons en effet bien "battu le pavé" en 1968, même si nous étions réticents au début. Mais tu n'es jamais allée à une manif... nous étions trop soucieux que cela risque de mal tourner.
Les temps ont changé...heureusement
bises
maman

Il est vrai que le commentaire de Clô m'avait induite en erreur. J'avais aussi reconnu le cousin Jean. Mais je dois dire que mes propres souvenirs sur cette période sont assez flous. Vous remarquerez au passage l'esprit militant qui anime cette famille : les grand-parents montés de Nice "pour soigner les blessés". Après l'arrière grand-père et le maquis durant l'occupation, bon sang ne saurait mentir ! D'ailleurs on continue la tradition dès jeudi prochain et Neel sera encore là pour parfaire son éducation dans le camion de la FSU.

Rendez-vous jeudi 22 mai à 10h30 au Vieux Port
Manif unitaire CGT CFDT UNSA FSU Solidaires UNEF et UNL sur la question des retraites
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Battre le pavé en mai (3) … et en plus à Paris ! (2)

Publié le 19 Mai 2008 par Nadine dans Voyages

Des titres à rallonge comme celui-là, ça évoque un peu les noms des rois lagides du genre PtoléméeVIII Evergète II Phoukos. Mais je ne suis pas là pour vous entretenir des dynasties égyptiennes. C’est de la manif d’hier qu'il est question, celle qui permet aux profs d’avoir de gros mollets selon Darcos.
Bref, on a fait le TGV, le bar du TGV,
la manif sous le soleil ayant vendu des parapluies, galéré pour trouver notre place dans le cortège alors qu’il avait déjà démarré, et tout le reste encore. On attend maintenant que les tontons flingeurs du service public nous rendent ce qu’ils nous ont volé (salaires, postes…) et pourquoi pas aussi des excuses. Y a pas de raison ! Le résumé dans le diaporama dans lequel vous reconnaitrez deux lecteurs fidèles qui se plaignaient hier de n'être jamais en photo dans le blog. C'est maintenant réparé.

 

A jeudi pour la prochaine manif !

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Battre le pavé en mai (2) … et en plus à Paris !

Publié le 18 Mai 2008 par Nadine dans Tchatche et niouzes

Je vous entretiendrai plus tard de comment mes camarades de promo et moi-même avons tâté le cul des vaches hier après-midi. L’actualité militante prime.
Ce matin, le téléphone a sonné à 6h45 et ce fut un bonheur d’être réveillée par la voix suave de PFG. Il m’appelait depuis le bar du TGV entre Nice et Marseille, le bar côté service. Il voulait que j’apporte plusieurs litres d’eau pour tenir jusqu’à Paris, craignant que quelques boit sans soif de l’académie d’Aix-Marseille n’attaquent assez tôt le pastis. Etre réveillée par PFG, quel bonheur, ma journée commence bien !
Comme ce blog vous l’annonce depuis un moment, elle va continuer dans le TGV car nous allons manifester à Paris contre les tontons flingueurs de l’UMP qui, comme les cons, osent tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît. Ce n’est pas la première fois que je manifeste à Paris avec aller-retour dans la journée : depuis le TGV sud-est c’est moins dur qu’avant, où nous étions surs de nous lever avant l’aurore et de rentrer très tard (ce que font les Niçois aujourd’hui). Tout le monde de souvient avec émotion de la manif laïque du 16 janvier 1994 contre la révision de la loi Falloux, où nous avions attendu cinq heures sous la pluie glaciale avant que la manif ne démarre. C’est aussi un moment historique car ce fut ma rencontre avec Chico, mon co-blogueur.
Je me demande si je préfère la manif ou le TGV. Défiler à Paris, on a un peu l’impression de jouer dans la cour des grands. Quoique Marseille ne s’est pas mal tenue ces dernières années. Le TGV c’est un peu la colonie de vacances : on a le bar pour nous où l’on fait la dinette géante, on circule dans tout le train et l’on peut même brailler des âneries. Le retour est généralement très chaud (quoique, j’ai déjà vu des collègues attaquer au rouge et au pastis dès 10h30 à l’aller). C’est souvent le SNEP qui attaque le premier avec toute la subtilité dont ils peuvent faire preuve : la dernière fois, ça a finit à poil sur le comptoir, tout écorchant de chansons de corps de garde en alternance avec l’Internationale. Les camarades du SNES ne sont pas restés en rade, puisqu’à leur tour ils ont fini dans la même tenue en chantant le même répertoire. Les quelques malheureux qui tentaient d’accéder au comptoir pour boire quelque chose de normal traversaient le wagon en slammant. Cette ambiance de troisième mi-temps, c'est bête et puéril, mais j'adore !
Aujourd’hui ce sont les Niçois qui tiennent le bar à l’aller, et nous les Marseillais au retour. C’est dire si j’ai intérêt à être en forme !

La photo ci-dessous c’est moi, déjà en train de battre le pavé parisien, il y a quarante ans, en mai 1968. Les bonnes habitudes, ça se prend jeune surtout quand on a une famille favorable : je suis sur les épaules de mon père, à côté ma mère et derrière il y a Mô, ma grand-mère. Je suppose que Clô, mon grand-père était de l’autre côté de l’objectif. Comme eux je suis pour une éducation stricte, c’est bien pour ça que j’amène Neel à toutes les manifs !



Prochains rendez-vous :
Jeudi 22 mai sur la question des retraites
Samedi 24 mai 14h30 sur la question de l'Education Nationale

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La promo sur deux roues

Publié le 17 Mai 2008 par Nadine dans Tchatche et niouzes

Avant de rejoindre la patrie des velib’ demain et puisque Seb est pour le week-end à Aix, j’en profite pour envoyer les meilleures vidéos de vélo de la promo master 1 « Villes et Territoires » de l’année dernière. Il y a une vraie Lyonnaise et un faux Lyonnais mais c’est le faux qu’on voit à Lyon. Je vous laisse deviner où a été filmée Borin. Et puis un peu moi aussi sur un velov’.
Seb est de passage à Aix pour le salon de l’agriculture qui se passe tout le week-end à la Duranne. Il a choisi le bon créneau : l’agriculture urbaine et les circuits courts de distribution. Ce qui fait qu’il ne sort jamais de chez un agriculteur sans un fromage ou une botte de radis. En plus c’est très porteur avec tous les bobos qui s’abonnent dans les AMAP et les collectivités locales qui se la jouent verdure et développement durable.
Après les retrouvailles lyonnaises de la promo il y a quinze jours, c’était hier soir une petite soirée de retrouvailles aixoises :
Flore est venue avec son copain et Maeva a monté deux étages.
Vélo Lyon
Lyon vélov
Borin à vélo
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