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Nadoch

Niouzes de la villa dimanches, de ses habitants, de ses visiteurs. Totalement narcissique.

Visites des parcs nationaux du Québec

Publié le 17 Août 2017 par Nadine

Les parcs nationaux du Québec ne sont pas à confondre avec les parcs nationaux du Canada : les derniers sont gratuits cette année, 150e anniversaire oblige, tandis que les premiers, ceux de la SEPAQ ne le sont pas, mais ils sont tout autant nationaux. Dans ce pays qui compte des premières nations et une nation québécoise, le sens de national est polymorphe.

Ce qui n’empêche pas tous les parcs nationaux d’être très beaux. Nous en avons fait deux : le Parc du Mont Tremblant avec Hugues, Janie, leurs deux garçons et Kylyan, tout juste arrivé d’Espagne, et le Parc de la Jacques Cartier, côté de Québec, avec Pauline à peine débarquée d’Embrun. Nous avons fait du camping dans l’un et campé chez Pauline dans l’autre, mais dans les deux nous n’avons pas ménagé nos efforts pour goûter les plaisirs de cette nature immense, ces forêts à perte de vue, ces lacs, ces rivières, ces roches et bien sûr les animaux. Je souligne le mot effort parce que j’ai mis plusieurs jours à me remettre de la via ferrata de la Diable du Mont Tremblant, qui porte bien son nom : heureusement que j’ai dû manœuvrer environ 500 fois les mousquetons qui m’ont fait oublier le vertige. C’est avec encore des crampes dans les cuisses que j’ai tenté de suivre Neel et Pauline dans les 17 km du chemin de la Scotora trois jours plus tard.

C’est presque avec un goût de pas assez que Neel et moi-même avons quitté le Québec : la prochaine fois, on amène notre tente et on joue aux indiens !

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Câlice d'esti de calvaire de tabarnak d'ostie d'ciboire de sainte-viarge !

Publié le 4 Août 2017 par Nadine

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Je profite de mon passage dans le pays où l’on sacre au lieu de jurer pour faire un petit point de vocabulaire. Ici au Québec en effet, on s’exclame par des tabarnak et tabernouche, calisse, crisse, ostie, etc. Tous ces sacres sont liés à l’Eglise catholique et à ses accessoires liturgiques, alors que nos jurons le sont au sexe et à la merde. Sachant que jurons et sacres sont des exutoires lexicaux, on peut se demander quel est l’imaginaire refoulé ou assumé des uns et des autres…

Je pense toutefois que sacrer en québécois n’est une insulte ni pour le divin, ni pour la religion. De même, je vais continuer d’utiliser mes jurons habituels en français de France, même dans leur version marseillaise. En effet, à la suite des batailles des LGBT pour la reconnaissance de leurs droits (légitimes), appuyés par ceux qui ne sont pas LGBT (dont moi) et qui ont soutenu leur cause, il est devenu plus délicat d’utiliser les jurons tels que PD, enculés, tafiole. Or — en marseillais particulièrement — les locuteurs de ce vocabulaire n’ont aucune intention homophobe ; pas plus que ceux qui emploient le mot con et ses dérivés, conne, connard, connasse, connement, ne veulent dégrader le sexe féminin, ou ceux qui emploient les mots putes et putain ne pensent que cette activité soit dégradante pour ceux et celles qui la pratiquent.

Je vais continuer à dire : « Putain de bordel de merde, d’enculé de sa race, l’encatané, fatche de con ! »

Bon, sinon tout va bien ici, même qu’on s’est fait offrir le pastis en jouant à la pétanque par des Québécois qui avaient adopté ces deux grands classiques de la Marseille attitude. Je leur ai offert quelques mots de vocabulaire en échange.

 

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Ca roule ma poule !

Publié le 4 Août 2017 par Nadine

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Vous connaissez ma passion pour le vélo urbain : à mon sens, c’est non seulement un moyen très agréable de se déplacer en ville, mais c’est surtout le meilleur pour découvrir une ville. Sans compter que c’est le transport de l’avenir pour des raisons écologiques et de rationalisation urbaine. Les systèmes de vélo en libre-service sont donc devenus le plus indispensable de Nadine en touriste. Et de Neel aussi.

A peine arrivés à NYC nous avons pris un abonnement City Bike, et à part dans les endroits sans station City Bike, c’est-à-dire Harlem et East Flatbush, nous avons arpenté la ville uniquement en deux roues, avec arrêt obligatoire toutes les demi-heures pour ne pas payer plus que l’abonnement.

J’ai naturellement continué en Bixi à Montréal et maintenant que nous sommes à la campagne, au bord du Lac Taureau, c’est en VTT que Neel et Kéké s’offrent des balades le long des sentiers dans la forêt ou au bord du lac tandis que sur le lac nos randonnés aquatique se font en paddle, en kayak ou… en pédalo ! Y a pas de la suite dans les idées là ?

 

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