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Nadoch

Niouzes de la villa dimanches, de ses habitants, de ses visiteurs. Totalement narcissique.

C’est mon anniversaire

Publié le 30 Septembre 2007 par Nadine dans Niouzes narcissiques

Aujourd’hui c’est mon anniversaire. C’est aussi celui de Marius, mon filleul qui a cinq ans. J’ai très honte c’est la première fois que je rate nos co-anniversaires, mais j’avais une bonne excuse, j’étais en voyage, fort exotique, à Paris. Vous aurez le récit détaillé, thème par thème de ce voyage dans la semaine. Mais parons au plus pressé : mon anniversaire. Si vous voulez savoir quel âge j’ai dorénavant, vous n’avez qu’à lire l’article juste en dessous rédigé par Chico.
J’ai eu les plus beaux cadeaux que l’on puisse espérer : un week-end parisien dans un loft cinq étoiles (au moins), des visites culturelles commentées (souvent par moi-même, mais n’est-on jamais mieux servie que par soi-même ?), une vue des toits de Paris, de la gastronomie fine, des copains venus de loin ou de près, un super livre dont le titre comporte le mot Istanbul, c’est dire si c’est un livre de qualité, un convoyage de R20 jusqu’à Aix. (le cadeau venu de la famille est très bien aussi, mais chut, je ne suis pas encore censée l’avoir reçue).
J’espère maintenant que l’année entière sera aussi douce et légère que mon week-end d’anniversaire, mais ça prend le bon pli.

J'ai mis des cœurs dans le slide, car y a pas de raison de ne pas s'en envoyer à soi-même aussi un jour pareil !





 
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Les blogueurs sont à Dijon et élaborent des projets matrimoniaux

Publié le 29 Septembre 2007 par Hervé dans Niouzes narcissiques

Aujourd'hui, Nadine et Jean-Jacques sont de passage à Dijon, étape obligée pour tout Aixois ou tout Marseillais désirant regagner ses pénates après une virée à Paris, qu'on se le dise !
Ce soir, menu marseillais, petites assiettes de simili-kémias et grillades.

Jean-Jacques, qui lit ce blog in progress par-dessus notre épaule, opine du chef (j'ai failli écrire "opine de Nadine") et dit : "c'était très bon", preuve que ce l'était, surtout si l'on a une idée expérimentée des talents culinaires de la femme de ses jours et de ses nuits, Sonia.

Demain, nous fêtons l'anniversaire de Nadine, qui aura 41 ans. Elle les aura demain, voilà pourquoi nous ne les fêtons pas ce soir. Les mauvaises langues diront que Nadine tenu à passer à Dijon uniquement parce qu'elle avait à redescendre une voiture que Jean-Jacques vient d'acheter à Paris, mais ce sont de mauvaises langues. Nadine est à Dijon tout simplement parce qu'il lui est difficile de passer de longs mois sans venir me voir à Dijon, les vrais amis, c'est comme ça. Elle est à Dijon également parce que je me suis défilé du week-end copains prévu à Paris la veille de la rentrée de mes étudiants. Du coup, nous en profitons pour parler de nos noces à venir, que nous programmons, si tout se passe bien, pour 2009 : je serai divorcé (enfin…) le mois prochain, Nadine pas avant l'an prochain, donc nous avons le temps d'y songer sereinement. Les négociations progressent, encore mieux que le Grenelle de la vie maritale. Par exemple, ce soir, après de longues discussions sur le lieu de vie du couple (Aix ou Dijon ?), nous avons convenu, car Nadine a toujours de bonnes idées, que le couple se mariera à Aix, mais vivra dorénavant à Lyon, la villa Dimanches étant du coup transformée en lieu de villégiature vacancière. Nadine prendra la voiture pour aller enseigner dans l'académie de Lyon, et moi le TER pour gagner, quelques jours dans le mois, ma fac à Dijon. Les autres sujets de négociation ont été encore plus faciles : par exemple, je souris encore en mon for intérieur (car mon intérieur est parfois for) en repensant à la demande de Nadine qui voulait savoir si elle avait le droit, une fois mariée avec moi, de continuer à faire de la confiture d'abricots, de la tapenade, du rougaï saucisses et de la blanquette. Par générosité amoureuse, et parce que Nadine est une amie de longue date, j'ai répondu que oui. Le reste sera facilement négociable : Nadine s'est déjà habituée à fréquenter mes plus fidèles amis, et j'ai même trouvé le moyen de lui faire faire un stage éducatif avec une partie de ma progéniture : apparemment, le stage se passe plutôt bien, mais je suis surtout serein depuis que je sais que Maeva a ses propres clés de sa chambre. Pour le reste, Nadine a passé une partie de la soirée à me convaincre qu'elle n'est pas dépensière, que depuis quatre ans elle ne fume que des cigarettes étrangères, et qu'elle fait régulièrement des économies. Je suis d'un naturel méfiant, mais comme je connais bien Nadine, je sais que c'est vrai. Quant à moi, je fais l'économie d'expliquer à Nadine qu je suis un homme conciliant, doux et relativement souple, tant qu'on ne touche ni à mon travail ni à mes enfants, et qu'on ne m'empêche ni de lire ni de faire ou d'écouter de la musique, ni de me renfermer sur mon ordinateur, Nadine sait tout cela depuis longtemps et elle est habituée.
À part ça, on a plein de choses à se raconter ce soir tous les trois : nous vous laissons donc pour la soirée.
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Bon week-end à tous, et n'oubliez pas demain dimanche de souhaiter à Nadine un bon anniversaire : elle aura 41 ans. Vous aurez tous remarqué que depuis très longtemps Nadine ne grandit pas, mais elle vieillit quand même.

Hervé
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A chacun sa manière de voyager

Publié le 28 Septembre 2007 par Nadine dans Voyages

C'est week-end dans la capitale ! Je suis donc partie hier en TGV avec Jean-Jacques. Chaun avait un gros bagage. Dans le mien il y avait toutes mes affaires de filles : trousse de toilette avec crème de jour, crème de nuit, dentifrice hallal venu de Malaisie, rechange, pull, chargeur i-pod, de batterie d'appareil photo, de portable... bref l'indispensable.
La valise de Jean-Jacques avait aussi le minimum vital : un pantalon (troué), une brosse à dent et une bouteille de gaz. Sans clous dedans, on n'est pas des terrorites !100-3474.JPG
On a retrouvé Jef à la gare Montparnasse. Il est en stage de chef donc lui c'était plutôt cravattes, costard et compagnie.100-3482.JPG
On s'est retrouvé après le resto japonais avec Ramon et Cécile, dans le loft de Jean-Jacques : la douche est dans la cuisine, le chiotte dans la cour, et de toutes façons en fait c'est une ancienne boutique de fleurs. On a chargé les clapiers qui étaient là dans la R20 TS automatique (25 ans d'âge millésimé) achetée la veille dans le Val de Marne. On a d'autres bagages pour le retour !
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C’est aussi avec les cartes que l’on parle de soi (4)

Publié le 27 Septembre 2007 par Nadine dans Voyages

L’épisode 3 d’hier sur les cartes m’a fait penser à une merveilleuse carte que j’ai eu à l’office du tourisme d’Antioche, Antakya en VO.
Hatay.jpg Nous venions d’Alep, et après un passage plutôt long à la frontière — des douaniers du genre qui font semblant de lire l’intégralité du passeport, à côté des militaires avec mitraillette en bandoulière et puis des barbelés partout — nous arrivâmes à Antioche. Ayant travaillé sur Paul, Malalas, l’Antiquité tardive et tout ça, rien que le nom me faisait rêver. En contraste avec la Syrie, l’impression était frappante. La ville était turque, les minarets turcs, et l’on avait l’impression que les femmes se promenaient nues : l’état turc montrait sa domination de l’espace récemment conquis dans le paysage urbain de la capitale régionale. Dans la campagne, c’était autre chose : c’était encore un pays arabe. Je rappelle que cette région, celle du Sandjak d’Alexandrette a été donnée par la France à la Turquie en 1939 et qu’elle est toujours revendiquée par la Syrie, voir les cartes de samedi.Hatay-en-Europe.jpg
 Il ne reste plus grand-chose du centre ancien, les tremblements de terre sont passés par là. J’ai cherché le patriarcat orthodoxe, je l’ai trouvé, mais j’ai appris au même moment que le patriarche d’Antioche réside maintenant à Alep. J’ai visité le musée archéologique ; il y a des mosaïques remarquables venues de Daphné, c’est un des plus beau musée du monde mais… elles sont un peu couvertes de poussière. On peut être seul tout au long de la visite, sans vraiment être agressé par les foule, si ce n’est des gardiens qui vous proposent de boire un thé avec eux.
Mais d’abord nous avons cherché l’office du tourisme. Nous fûmes reçus par un Turc jovial qui nous offrit le thé, et nous demanda de but en blanc : « pensez-vous que la Turquie soit dans l’Europe ? » Drôle de question à deux heures de route de la Syrie. Nous lui avons donné la réponse qu’il attendait. Puis il nous a donné des cartes et des dépliants et parmi eux, la carte de la région, Hatay, avec ses principaux centres d’intérêt, puis Hatay en Turquie et la Turquie dans l’Europe. CQFD !
Nous avons passé ensuite quelques jours à Çevlik une station balnéaire genre bout du monde, où il faisait enfin frais. Epars, des restes de colossales constructions gisaient au milieu des baigneurs. C’était l’antique port d’Antioche, Séleucie de Piérie, là où Paul de Tarse s’embarqua pour son premier voyage.

Sur ces histoires de frontières de l’Europe, vous pouvez aussi lire là des trucs là écrits par ma pomme.

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C’est aussi avec les cartes que l’on parle de soi (3)

Publié le 26 Septembre 2007 par Nadine dans Réflexions profondes

m-39879836-0.jpg100-3471.JPGLes cartes du week-end dernier ont eu droit à des remarques complémentaires. C’est d’abord Benjamin, un Bourguignon exilé à Aix (et oui Chico, ça existe !) qui a trouvé une autre zone en grisé dans la carte achetée à Jakarta : c’est une bande entre les frontières de l’Egypte et du Soudan, plus exactement entre Mesir et Sudan. Comme je ne connais pas le conflit frontalier entre ces deux pays, je m’en remets à l’érudition de mes lecteurs.
Les autres remarques sont venues d’Enis à Istanbul, et plutôt à propos la carte du voisin syrien. Premier choc, Hatay ; il a d’abord cru que la carte datait d’avant 1939. Comme je lui répondis qu’elle datait du mois dernier, il a comparé le procédé à celui qui consiste à dessiner un Kurdistan au milieu de la Turquie sur TV5. Ce qui ne l’enchante pas évidemment, tout comme les sorties de notre Sarko national sur son pays (au fait c’est plutôt marrant que ce soit Balladur, né à Izmir, qui soit en charge de cette question dans le Sarkozistan). Et puis, meilleur connaisseur les anciennes terres ottomanes, ses remarques ont continué sur le tracé de la Bulgarie, de la Serbie et des Emirats Arabes. Pour finir avec le Kashmir : c’est la version indonésienne, en grisé, qui a trouvé grâce à ses yeux.
Vous voyez c’est bien avec les cartes, celle que l’on dessine et celles que l’on regarde que l’on parle de soi.
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Saya suka banya Indonesia, negara bagus

Publié le 25 Septembre 2007 par Nadine dans Voyages

Salamat sore
Dimanche c’était les cartes du monde vu d’Indonésie. Depuis quinze jours, ce sont les courriels de Janie et Hugues et leur blog depuis l’Indonésie — ce sont deux Québécois rencontrés en Turquie. Autant vous dire que je suis très jalouse, car je suis amoureuse de ce pays depuis la première fois que j’y suis allée. Alors pour me consoler, je vais vous parler de merveilleux pays et je vous ai concocté un petit diaporama.
L’Indonésie ce sont d’abord les Indonésiens, qui sont des gens pour la plupart d’une gentillesse confondante et avec lesquels il est très facile de parler, de tout, de rien et surtout beaucoup de vous, de eux et… de politique. J’étais deux fois lors d’élections présidentielles, et l’on sentait une parole libérée après plus de trente ans de dictature. Il est d’autant plus facile de parler que leur langue le bahasa s’apprend relativement facilement. Et les gens sont tellement contents que l’on fasse cet effort d’aller vers eux, que les visages d’un coup s’éclairent. L’Indonésie ce sont aussi des paysages : les volcans, les montagnes, les forêts, les rizières, les côtes, les plages, les lagons, les villes gigantesques et grouillantes…
J’y suis allée pour la première fois en 1999 et ce fut un choc. A tous les sens du terme. Puis en 2003, ce fut la virée mémorable à Florès, dans l’est profond, ce monde entre l’Asie et l’Océanie, ces gens misérables, timides et chaleureux. Le retour mémorable en bateau, trois jours de navigation en passant par Komodo, et en longeant Sumbawa : un bateau de pêcheur, en bois avec ses quatre hommes d’équipage, noirs du sel et du soleil, un bateau sans lumière, sans radio, sans canot de sauvetage. Et la cuisine faite au feu de bois comme il se doit. Nous nous sommes baignés dans des eaux translucides où tout était vivant, poissons, coraux et tortues, nous avons longé des volcans qui fumaient. Trois jours extraordinaires pour moi (un cauchemar pour d’autres)…
En 2004, nous étions quatre, avec Marc dit Marco et Marion dite Mariana, ma cousine. La traversée de Java fut encore une fois pleine de surprise, en train — biznis kelas ou en eksekutiv kelas — ou en bus dont la clim prend feu sous les pieds des passagers, sur la grande route bondée, large comme une départementale. Et puis Bali, sa douceur et son côté un peu pute, Lombok et les îles Gili où tout est beau, dans l’eau et hors de l’eau.
Bref, Janie et Hugues, continuez de m’envoyer des nouvelles de ce pays que j’aime tant, où je voudrais tant retourner…

PS : comme la Turquie, c’est un pays d’islam très cool. Pas laïque, ça n’existe pas dans cette partie du monde, mais pluriculturel, pluriconfessionnel, ce qui est inscrit dans la constitution … En tout cas ce n’est pas puritaine Malaisie.
 
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C’est aussi avec les cartes que l’on parle de soi (2)

Publié le 23 Septembre 2007 par Nadine dans Réflexions profondes

Quand j’écris que l’on parle de soi, c’est bien d’idéologie qu’il s’agit, c’est-à-dire la vision collective qu’une société a d’elle-même et du monde qui l’entoure. Oui, ce qu’on appelle des cartes politiques parlent bien de politique.
C’était hier les cartes syriennes, c’est donc ce matin au tour de la peta dunia dari Indonesia. Elle est centrée naturellement sur l’Indonésie avec l’Amérique à droite de la carte. Beaucoup de pays ont leur nom en arabe translittéré en bahasa : Mesir pour l’Egypte, Yunan pour la Grèce (en fait c’est du turc comme pasar qui veut dire marché en bahasa), Al Jazair pour l’Algérie etc… mais pas tous. Israel et la Palestine figurent conjointement et il y a marqué Yerusalem et non Al-Qods. L’Indonésie a reconnu Israël à la fin des années 1990. Quant au tracé des frontières la carte est trop surchargée de mots pour y avoir correctement. D’ailleurs comme toutes les cartes du Tiers-Monde, ce n’est pas une carte d’une grande qualité…
100-3430.JPGPlus étrange encore le Kasmir : visiblement le cartographe n’a pas pris parti entre l’Inde et le Pakistan. La zone est en grisé. Par contre il a pris acte de l’indépendance du Timor Oriental puisque le pays figure comme tel, hors du grand cercle qui entoure les îles indonésiennes, sous le nom de Timor Leste, ce qui fait un drôle de mélange entre le bahasa (Timur signifie est) et le portugais. 100-3432.JPG
Pour finir, la liste et l’emplacement des villes figurant en France, en Perancis pour la VO — on en prononce pas le e — est assez drôle. Nancy est à Mulhouse et il n’y a pas Strasbourg, Perpignan est à Toulouse et Toulouse à Pau, Reims à Rouen et Nice à la Foux d’Allos. Mais vous, vous sauriez placer correctement Medan, Surabaya et Bandung ? Et pourtant ce sont des villes entre trois et cinq millions d’habitants !
Vous voyez, les cartes, ce sont des représentations du monde qui partent de notre propre nombril. C’est donc toujours très instructif, formateur de regarder souvent les cartes des autres.
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C’est aussi avec les cartes que l’on parle de soi (1)

Publié le 22 Septembre 2007 par Nadine dans Réflexions profondes

100-3214.JPG100-3429.JPGIssa, la prof d’arabe du collège est Syrienne. D’ailleurs elle n’est plus vraiment au collège puisqu’elle a décroché un poste de je ne sais plus quoi à la fac pour cette année. Cet été, elle est allée voir sa famille à Damas et juste avant qu’elle ne parte, je lui demandé de me ramener une carte du monde en arabe. J'avais repéré l'endroit où on en vend : c’est juste à côté de la fac, pas loin de la gare du Hedjaz. Comme ça vous pourrez aller vous en acheter si vous allez dans  ce merveilleux pays. Parmi les plus belles photos dans l'album à droite, il y a des photos de Syrie.
Elle m’en a donc ramené une ; j’étais super contente. Qu’elle ait pensé à moi, et en plus elle avait l’air contente de me l’offrir. Mais surtout je suis très contente d’avoir maintenant cette carte qui orne les murs de mon bureau juste en face de ma carte du monde – dunia – achetée en Indonésie. A Istanbul, il faudra que j’en trouve une en turc pour compléter ma collection. Là on dit dünya, donc pareil qu’en bahasa.
J’aime beaucoup ces cartes, parce que d’abord j’aime les cartes tout court. Je peux passer des heures à les contempler, à regarder les détails, les noms, les couleurs, les bizarreries. Bref, tout  ça pour dire que ce sont ces bizarreries qui sont les plus intéressantes sur les cartes exotiques. Evidemment c’est plus facile avec la carte en bahasa indonesia qui est en alphabet latin qu’avec la carte en arabe. Mais c’est tellement beau l’écriture arabe ! Et comme ni Maeva, ni moi nous ne le lisons, nous avons imaginé des trucs comme
en fait il y a marqué Grand Sheitan (ou Grand Ibliss au choix) sur les Etats-Unis, y a pas de raison qu’ils n’aient pas un retour d’ascenseur.
Ne pouvant donc pas trop lire les noms, je me suis penchée sur les formes. Et particulièrement sur le Proche-Orient. J’ai demandé aussi à Souad et elle m’a confirmé qu’Israël ne figurait pas mais qu’il y avait marqué Palestine. C'est comme dans la demande de visa lorqu'il y a la question « êtes-vous allés en Palestine occupée ? ». Le Golan revient à la Syrie, tout comme le Sandjak d’Alexandrette, c’est-à-dire la région d’Hatay en Turquie avec Antioche/Antakya. Pourtant c’est une carte très libérale : le Liban y est indépendant ! Ce qui n’est pas le cas de la carte que je vous ai mise ensuite, qui figurait en couverture d’un cahier d’écolier que j’ai acheté à Alep, il y a deux ans. Sur cette dernière carte, vous apprécierez aussi le trait gras limitant le monde arabe, le reste étant indiférencié dans le rose. On n’est pas gouverné par le parti Baas pour rien…
Suite au prochain article avec l’Extrême-Orient de l’Islam, l’Indonésie.

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Tchatche and roll

Publié le 20 Septembre 2007 par Nadine dans Tchatche et niouzes

C’est le nom donné aux show cases à médiathèque Louis Aragon à Martigues, mairie communiste. Non, elle ne s’appelle pas du nom d’une gloire locale comme Charles Maurras. De toutes façon, Maurras était sourd comme un pot et devait peu goûter le rock’n’roll. Quant à Aragon, je n’en sais rien mais peut-être que Chico peut nous en dire plus à ce sujet.
Bref, l’exercice était ce qu’il était : concert en matinée, c’est à dire à 18h, dans une salle pas faite pour ça devant un public maigrichon, mais la prestation des Needs a été plutôt réussie, avec explications de Dey sur le sens du Garage et du Psyche entre les morceaux. Jugez par vous-mêmes sur un des derniers morceaux, Santa Rita … et si vous voulez en voir plus allez sur le lien à gauche, les vidéos de Nadoch.


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La tête et les jambes

Publié le 18 Septembre 2007 par Nadine dans Tchatche et niouzes

Comme je vous ai bien gavé avec mes histoires intellos depuis plusieurs jours — je l’ai vu les stats ont baissé — voici une pure histoire de corps en mouvements. En effet, en préparation de la virée parisienne de la semaine prochaine, nous nous sommes entraînés au roller dans le parking à côté de chez Jean-Jacques. En voici les meilleurs moments.

Tant que j’y suis et puisque j’étais chez les Maoris, je voudrais élever une protestation. Vous savez tous que je suis supportrice du Portugal dans la compétition mondiale qui se déroule aujourd’hui en France. Or les Blacks ont écrasé mon équipe favorite 108-13… c’est pas gentil. Lot de consolation, les Loups ont quand même marqué un essai. Força Portugal !
 
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