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Nadoch

Niouzes de la villa dimanches, de ses habitants, de ses visiteurs. Totalement narcissique.

Marronages dans la montagne : raides et durs comme d'habitude mais blancs

Publié le 30 Janvier 2012 par Nadine dans Niouzes narcissiques

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C’était samedi et dimanche le week-end réglementaire de ski à Chauvet avec Cathy, Etienne et Marius. Réglementaire car c’est une tradition bien établie depuis des années, sans laquelle une saison de ski n’en serait pas une, du moins pas une qui vaille la peine. Après un mois sans neige, la station était un peu pelée quand nous sommes arrivés, et au lieu du grand soleil qui avait affligé les montagnes les semaines précédentes, nous nous sommes pris les tempêtes de neige avec froid glacial sur les pistes : la poudreuse fraîche qui nous tombait sur la tête et sous les skis, dans une épaisseur appréciable, nous a permis de marroner avec délice dans la poudreuse. On craint degun, en ski comme en surf, et on s’est tapé des rails dans la poudre : je le dis comme ça parce que nous sommes dans les Alpes, mais j’éviterai de dire la même chose quand je serai dans la montagne colombienne l’été prochain.

Au titre de la plus-value de réjouissances des neiges, il faut ajouter l’apéro pistes offert par le syndicat d’initiative de la vallée : jus de fruits bio et pain perdu en bas des bouteillons, et vins de Pierrevert accompagnés de fromages et charcuteries de la région en haut des Chauvets. Vraiment une heureuse initiative qui ne demande qu’à être renouvelée : on est prêts à refaire la même razzia avec la même ampleur sur le buffet quand vous voulez.

 

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Coïncidences diaboliques : Satan au service de mauvais desseins (comme d’habitude)

Publié le 22 Janvier 2012 par Nadine dans Haïti

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Juste après avoir disserté longuement sur le vendredi 13 voici que cette semaine je tombe sur deux medias qui dissertent sur le diable et la possession, dans deux espaces et deux modes différents et mais que je n’ai pu m’empêcher de rapprocher l’un de l’autre.

Hier, je tombe sur cet article à propos du  renouveau du cinéma haïtien.

 

 

« Mon Dieu, mon amour », le nouveau film haïtien

Mon Dieu, mon amour, est le titre d’un nouveau film haïtien  sorti sur les écrans le vendredi 13 janvier 2012 à Le Vilatte à Pétion Ville. Il est le tout premier de l’année 2012 qui annonce une dizaine d’autres à venir. Depuis quelques années, l’industrie cinématographique haïtienne était en panne de production et la venue de ce film d’Yves Barrau donne de l’espoir.

Mon Dieu, mon amour a rassemblé une dizaine d’acteurs et c’est un projet qui a demandé dix années, a raconté le réalisateur Yves Barrau.

Selon le réalisateur, c’est après avoir vu l’évolution des travailleuses du sexe dans le quartier de Mariani, commune de Carrefour, que l’idée lui est venue. Il était attiré par la façon de vivre de ces jeunes filles soit pour aller à l’école soit pour  nourrir leurs dépendants.

En visitant ces dames, il a fait des découvertes qui l’ont poussé à réfléchir, de tristes découvertes. Yves a vu des adolescentes de 13 et 16 ans, se prostituer et le pire il y en a qui ont des enfants à élever dit-il. La précarité des conditions de vie en Haïti engendre plusieurs formes de prostitution.

Confrontées à des difficultés économiques, légion sont celles qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts de la chaîne pour financer leurs études et qui se voient obligées de prendre ce chemin.

Et c’est ainsi que le réalisateur a décidé de passer aux actes. Avec les acteurs Paul-Henri Atis, dans le rôle de Robert, Glaphyra Civil, dans le rôle de Katiana et de Nadège Telfort dans celui de Jeannette, le succès à l’écran était déjà assuré.

Ces deux filles pour faire face aux difficultés de la vie, décident de vendre leur corps. Elles font face à toutes sortes d’humiliation. Des mots ronflants jusqu’aux gifles. Mais, Katiana, un jour décide de changer son destin. Elle ne voulait plus de cette vie malgré l’opposition de Jeannette, elle décide de partir. Mais ce n’est pas aussi simple. Ces jeunes filles sont possédées par des mauvais esprits qui les poussent dans le mauvais chemin, selon l’idée de monsieur Barrau.

Dans le film, Yves Barrau a essayé de montrer comment la foi en Christ peut sauver et changer tout être  éloigné du droit chemin. Mais, il a choisi aussi le mauvais côté du vodou en montrant seulement l’image du mal. Ce qui va déplaire aux vodouisants.

Une jeune fille qui décide de pratiquer le pire métier au monde, est-elle poussée par le démon ou d’autres forces invisibles ?

En décidant de quitter cette vie insupportable, Katiana se réfugie chez une cousine qui l’accueille et c’est ainsi qu’elle va retrouver le bonheur. La rencontre avec Robert va tout changer et Jeannette elle-même va subir cette transformation.

Pourtant, Jeannette l’avait fait remarquer si elle part, elle risque de ne pas réussir. Mais Katiana a écouté la voix de la sagesse, la parole de la délivrance. Amoureuse de Robert, Katiana s’est mariée et plus tard, c’est Jeannette qui allait prendre la sage décision de suivre le bon chemin. Une décision risquée, puisqu’elle a failli être agressée par des vagabonds qui voulaient s’en prendre à elle. Mais grâce à sa foi en Dieu, Jeannette est sortie des griffes du diable.

L’auteur-réalisateur Yves Barrau tente de montrer aux spectateurs que le pire métier du monde est une œuvre de « satan » qu’il mélange avec le culte vodou.

Walter P. Cameau


 

 

Ce matin, en épluchant mes légumes pour la soupe, j’écoute un podcast de France Culture et je tombe sur les Lundis de l’Histoire où Jacques Le Goff avait invité Florence Chave-Mahir pour son livre, L’exorcisme des possédés dans l’Église d’Occident (Xe-XIVe siècle) paru le mois dernier. Je vous rassure tout de suite, je ne vois pas dans cette coïncidence l’œuvre du Malin. Cependant, le podcast m’a permis d’alimenter ma réflexion sur ce type de production culturelle : tout d’abord, je ne pense pas avec le journaliste que la reprise de la production donne de l’espoir si l’on doit subir ce genre d’offensive évangélico-pentecotiste. Une fois de plus ces sectes sont d’une grande modernité quant à leur manière de fonctionner et de diffuser, et immensément réactionnaires dans leur contenu idéologique : le rapprochement avec le Moyen-Age n’est pas vain, il s’agit d’un vrai retour en arrière, niant volontairement l’héritage des Lumières. Comme les exorcistes du XVe siècle, ces nouveaux bons apôtres pensent que Satan s’attaque d’abord aux femmes et par le corps avant l’âme. La femme est objet et non actrice de son destin entre Satan et l’exorciste autrefois, le prédicateur aujourd’hui. Dans le même temps, l’exorcisme permet comme au Moyen Age d’imposer l’orthodoxie, ici celle d’une Eglise prêchant la soumission à l’ordre social : si les filles se prostituent ce n’est pas par contrainte sociale (« Confrontées à des difficultés économiques, légion sont celles qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts de la chaîne pour financer leurs études et qui se voient obligées de prendre ce chemin ») c’est possédées par le démon. Et la solution bien entendu n’est pas le renversement de cet ordre social mais la conversion avec soumission à cet ordre social.

Quant à la stigmatisation du vodou, elle est plus complexe qu’à première vue. Les rituels de possession par l’Esprit Sain du pentecôtisme et ceux par les loas du vodou ont trop de points communs pour être étrangers l’un à l’autre. Et puis penser que c’est bien le vodou qui est le maître des diables c’est donner de la crédibilité à ce que l’on combat : c’est la preuve que l’on y croit aussi. Et donc le combattre c’est prescrire une autre vision sociale que celle qui est portée par la culture populaire haïtienne et imposer celle d’élites inspirées par le voisin états-unien. Les Ti-Legliz de la théologie de la Libération catholique avaient repris à leur compte des pans entiers de la culture populaire, à contre-courant de la campagne anti-superstitieuse initiée en 1941 par les élites mulâtres et le clergé breton le plus réactionnaire (par exemple François Ducaud-Bourget qui seconda l’évêque de Port-au-Prince de 1955 à 1965, fut en 1977 le prêtre qui investit Saint-Nicolas du Chardonnet avec les traditionalistes). Aujourd’hui, ce sont ces appendices de la culture US conservatrice et rétrograde, celle qui prêche la résignation sociale qui s’expriment dans ce genre de production cinématographique. C’est leur obscurantisme qu’il faut combattre avec les Lumières de l’éducation pour tous. C’est ce combat que j’aimerais aider à mener en mars prochain si j’ai la chance d’aller à Port-au-Prince (mais cela n’en prend pas le tour…).


(les photos c'est par ma pomme en février 2008 chez les évangélistes)

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Autres fêtes du vendredi 13, beaucoup plus réussies

Publié le 19 Janvier 2012 par Nadine dans Tchatche et niouzes

http://photo.parismatch.com/media/photos2/actu/monde/costa-concordia-naufrage/4392927-1-fre-FR/Costa-Concordia-naufrage.jpgJe croyais, naïvement, que notre fête du vendredi 13 avait été une grande réussite : outre les déguisements, nous avons tagué les murs, renversé tout par terre et fait beaucoup de bruit. Mais d'autres ont fait beaucoup plus fort.

La palme revient sans discussion au capitaine du Costa Concordia dont la fête a coûté 395 millions d'euros et 11 morts ce vendredi 13. Je ne sais pas, par contre, s'il avait un orchestre comme le Titanic et si les playlist étaient aussi bonnes et dansantes que celles de notre fête à nous.

Je ferai aussi volontiers monter sur le podium des fêtes de vendredi 13 réussies cette party in a dorm de la cité universitaire de NYC : mais elle a eu lieu en réalité jeudi soir. L'ambiance était tellement chaude qu'elle a fini avec un incendie. Heureusement pour la postérité (et pour les enquêteurs) les joyeux fêtards avaient pris 40 000 photos et autant de vidéos, et posté le tout immédiatement sur le net avec les commentaires idoines du style "y a le feu à mon slip !".

Si notre fête, comme la leur, était totalement fumeur, ce qui est une rareté aujourd"hui, nous n'avons pas réussi à faire aussi bien : à refaire donc !

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Vendredi 13

Publié le 16 Janvier 2012 par Nadine dans Tchatche et niouzes

Ce vendredi 13, le premier d'une série de trois cette année, n'a pas failli à sa réputation : nous avons perdu notre triple A, ce qui m'a fortement chagrinée tout comme vous tous, je l'imagine, chers lecteurs. Puisqu'une partie de mes lecteurs(trices) se trouvent à Montréal, je me demande si le Canada perdait son triple A, est-ce qu'il deviendrait le Cnd ?

Bref, n'écoutant que notre courage et voulant braver le sort, nous avons décidé que le vendredi 13 était un jour idéal pour faire la fête : en effet, un ami vendait un local à allure de squat à Marseille, et il a décidé de faire une dépendaison de crémaillère. Consultée sur les augures, je lui ai conseillé cette date. C'est donc habillés en chats noirs, en loups garous, en trèfles à quatre feuille que les joyeux fêtards ont dansé tard dans la nuit sur les play-list de musique intellectuelle que j'avais contoctées. Il fallait pour entrer passer sous une échelle tandis que les éclairages de la piste de danse se trouvaient dans des parapluies ouverts. Si nous n'avons pas cassé de miroir, c'est que celui-ci avait disparu quelques jours auparavant, mais nous avions bien pris nos fers à cheval et nos pattes de lapin.

 

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Le jour de la chance

Publié le 13 Janvier 2012 par Nadine dans Niouzes narcissiques

http://us.123rf.com/400wm/400/400/sarininka/sarininka1102/sarininka110200002/8723761-tr-fle--quatre-feuilles-avec-la-coccinelle.jpgAprès plus de deux ans à être dézombifiée, voici que la chance tourne : normal nous sommes le vendredi 13. Voici donc les preuves scientifiques de ce que j'avance.

Tout d'abord deux ans de schkoumoune, vous êtes bien d'accord ? Ma maison a brûlé le 11 décembre 2009, j'ai  bien failli y passer fin août 2011 et le pays de mon fils et plus particulièrement sa crèche se sont effondrés il y a deux ans et un jour. Mais c'est fini ! Il faut savoir repérer les signes du destin :

— Tout d'abord en sport. Vous savez tous, fidèles lecteurs, que le destin de Neel est de participer aux Jeux Olympiques d'hiver pour la FHS dont l'équipe junior a un entraîneur belge. Normal, il faut bien un entraîneur venu d'un grand pays de montagne pour une fédération de ski. Et bien la Belgique vient de remporter une coupe du monde dans un sport de haut niveau : le baby-foot. Vous voyez, la chance tourne et l'heure des petits pays a sonné. Tremblez Autrichiens, Amércains et Helvètes ! La FHS arrive et elle a faim de victoires !

— Ensuite un copain a retrouvé dans la rue, juste devant chez moi, le bouton de manteau Desigual que j'avais perdu le jour de Noël. Comme tout ce qui est griffé Desigual, c'est très coloré, unique et donc impossible à remplacer par un bouton banalisé. Autant jeter le manteau, ce qui est un crève-cœur même si je l'ai payé deux euros au marché du développement durable. Mais dimanche il était là, juste au bord du caniveau, près à être ramassé et recousu à sa place sur mon manteau.

Avec tout cela, puisque nous sommes vendredi 13, il ne reste plus qu'à faire la fête : c'est déjà programmé depuis un moment à Marseille, dans un grand appartement où nous passerons sous les échelles avant de casser des miroirs, sous des parapluies ouverts.

Compte-rendu dans le prochain post;

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Epiphanie

Publié le 8 Janvier 2012 par Nadine dans Niouzes narcissiques

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"Le premier des Mages s’appelait Melchior, c’était un vieillard à cheveux blancs, à la longue barbe. Il offrit l’or au Seigneur comme à son roi, l’or signifiant la Royauté du Christ.
Le second, nommé Gaspard, jeune, sans barbe, rouge de couleur, offrit à Jésus, dans l’encens, l’hommage à sa Divinité.
Le troisième, au visage noir, portant toute sa barbe, s’appelait Balthazar ; la myrrhe qui était entre ses mains rappelait que le Fils devait mourir". (Jacques de Voragine, Légende dorée)

 

m_91411018_90.jpgL'Epiphanie est une des fêtes religieuse, devenue quasi-civile puisque partagée par tout le monde, que je préfère depuis toujours : quand j'étais petite, c'était pour gagner la fève dans le gâteau des rois. Depuis c'est un de mes gâteaux préféré, le vrai j'entends, la brioche provençale, pas la galette parisienne, parce que c'est un peu ma madeleine à moi.

Il y a quatre ans, j'avais envoyé une photo prise au MET à NYC. Cette année, je ne me suis modestement déplacée qu'à Toulouse : c'est au musée des Augustins que j'ai pris cette photo de l'Adoration des Mages. Les têtes abimées ne laissent pas deviner où se trouve Balthazar, de toutes manières dans le marbre, tout le monde est blanc. Et puis Balthazar, je l'ai à la maison comme le prouve cette photo prise en 2009 !

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Destination de cet été : la Colombie

Publié le 5 Janvier 2012 par Nadine dans Voyages au Nouveau Monde

COLOMBIE-FCV -22-01-2010Je vous avais informés lors du dernier post, que le billet d’avion de l’été 2012 était déjà acheté. Voici le moment de dévoiler ma prochaine destination estivale : la Colombie. Aux esprits chagrins qui me feront remarquer que je suis revenue en piteux état du dernier voyage tropical, je fais remarquer que la Colombie a, comme le Laos, plein de microbes tropicaux, mais a en plus les FARC. Sans compter les recommandations du site du ministère des affaires étrangères :

Malgré une amélioration sensible des conditions générales de sécurité dans le pays au cours des années récentes, la Colombie demeure l’un des Etats où la violence est la plus élevée au monde. En effet, si la violence du fait des groupes armés illégaux s’est fortement réduite, la criminalité de droit commun et la délinquance ont tendance à s’accroître, particulièrement dans les grands centres urbains comme Bogota, Medellin ou Cali. Trois ressortissants français ont été victimes d’homicides en 2009. Il convient donc de demeurer vigilant et prudent, y compris dans les zones réputées sûres.

Les cartes qu'ils publient sont à dominante rouge ; voilà qui est bien, au moins, je ne serai pas emmerdée par des hordes de touristes, et surtout de touristes français. Il n’y a aucun guide touristique francophone de ce pays, c’est un signe qui me plait bien. Bogota-FCV-02-2010-2

J’ai choisi cette destination pour plusieurs raisons. J’avais commencé par éliminer cette année encore tous les pays musulmans pour cause de ramadan : l’Iran ce sera pour plus tard, l’Indonésie aussi. J’hésitais encore pour les Philippines qui devrait être une destination de ces prochaines années, lorsque je me suis souvenue que j’avais été invitée il n’y a pas si longtemps de cela à Bogota par Edson, le frère de Stevens. Et cette invitation est extrêmement chaleureuse.

Vous savez tous que les malheureux qui me disent « passe quand tu veux » me voient généralement passer : les derniers étaient à Kuala Lumpur, à Istanbul, en Guadeloupe ou au Portugal. Au passage, je signale que mes amis portugais sont maintenant à Rotterdam et à Londres et qu’ils devraient se préparer à recevoir ma visite !

En Colombie il y a aussi Lucas, mon ex-beau-frère qui balance au son de la Champetta Criolla, et les amis de ma sœur Marion que je dois contacter :  alors, c’est bien la destination la plus raisonnable qu’il soit puisque c’est celle de l’amitié, n’en déplaise à tous les tristes sires du site du Quai d’Orsay.

Le détail de mes projets colombiens dans un prochain post.

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Bonne année 2012 !

Publié le 1 Janvier 2012 par Nadine dans Niouzes narcissiques

bonne année 2012Je vous souhaite, fidèles lecteurs, ou lecteurs de passage, une bonne année 2012 ; j’ai déjà écrit hier ce que je souhaitais pour tout le monde. Voici maintenant ce que je me souhaite à moi-même, puisque, je le rappelle, ce blog est un blog narcissique.

D’abord, je me souhaite une meilleure santé qu’en 2011 surtout au tournant de la fin août-début septembre. J’étais à la réa de la Timone le dernier week-end d’août alors que nous avions avec des amis programmé du canoë dans les gorges de l’Ardèche. Donc je me souhaite d’aller faire du canoë en 2012.

Malgré Nguyen le fourbe et parce que même pas peur, je me souhaite plein de voyages : celui de cet été est programmé, billet d’avion acheté, vous en saurez bientôt les détails. Je me souhaite surtout d’aller en Haïti prochainement faire de la formation des maîtres, mais j’ai l’impression que le plan sur lequel j’étais, va tomber à l’eau ; malgré tout, je continue de travailler comme si j’y allais, je recyclerai bien ça un jour dans mes classes.

Je me souhaite d’avoir un fils toujours aussi beau, toujours aussi charmant, toujours aussi gentil… et toujours aussi bon à l’école !

Je me souhaite plein de chouettes soirées, d’excellents cavaliers, de bons concerts, de bonnes bouffes.

Je me souhaite de trouver mon petit appart à Marseille et de bien négocier le prix.

Je me souhaite aussi des élèves gentils et travailleurs, particulièrement une certaine classe de 4ème qui donne du fil à retordre à tout le monde.

Je me souhaite un cadre de travail sympa et des collègues pas chiants. Pareil pour mes camarades.

Je me souhaite d’avoir des sous parce que ce n’est jamais désagréable, et aussi de chouettes trouvailles au marché du développement durable qui a lieu tous les dimanches sous le viaduc du Pont de l’Arc et à tous les autres marchés du développement durable (j’en ai fait jusqu’ NYC !).

Et puis je me souhaite encore plein d’autres choses, et si le principe d’un blog est d’être exhibitionniste, celui-ci ne l’est pas tout le temps.

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