C’est ce qui est écrit sur le plan pour se rendre aux Lecques. Voici le descriptif de la journée : chaque année c’est la même chose, et c’est pour cela qu’on y revient d’ailleurs.— Départ d’Aix avec Geneviève et Sa Seigneurie que l’on passe prendre chez lui. Alors que l’an dernier, il était venu en gandoura blanche, nous avons eu droit cette année à un noir de travail. Nous espérons le bikini rose l’an prochain.
— Arrivée à l’heure de l’apéro, JMA reçoit en servait le punch, toujours dans deux saladiers, un fort, un faible (ou vice versa ? il nous tellement embrouillé qu’on ne sait plus…).
— Avec les apéro, des tapas : poulpes, poivrons, anchois et tout ce que les convives ont apporté. Faute d’anchois frais Mu avait fait des champignons à la grecque, Carole un cake au saumon, et moi, comme à chaque fois et on me la réclame, une tortilla.
— Vers trois heures, on passe à table pour la paella géante, puis ce sont les fromages et la pièce montée pour laquelle JMA désigne des volontaires au découpage.
— Après le café et la vaisselle, quelques groupes descendent à la plage, à la Patouille pour qu’on puisse se retrouver, tandis que le reste de la troupe entame la partie de boules.
— En remontant de la plage, on attaque l’apéro du soir avec les restes de celui de midi, puis on tente de finir la paella. C’est lors du repas du soir que la discussion devient souvent plus sérieuse, et puisque nous sommes moins nombreux et que les cigales se sont enfin tues, elle rassemble toute la table autour du même sujet.
— Avant le départ Claude tente une répartition des restes qui sont toujours gigantesques. Chacun repart avec son doggy-bag en ayant évité les bouchons sur l’autoroute de la fin d’après-midi.
La date surprenante du samedi a cette année un peu amoindri les troupes, ce qui a donné aussi un côté moins fatiguant du grand groupe à la fête. Nous avons donc échappé à un autre classique, la bataille d’eau avec le tuyau, les bouteilles, les verres etc…
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