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Nadoch

Niouzes de la villa dimanches, de ses habitants, de ses visiteurs. Totalement narcissique.

Articles avec #voyage a prague catégorie

Tchèque de réduction

Publié le 29 Octobre 2009 par Nadine dans Voyage à Prague

Finalement la solution visite de Prague a satisfait tout le monde. Pour le même prix, très modique, 84 euros par personne, nous pouvons visiter deux grandes villes européennes, Prague et Istanbul. Oui j'ai bien écrit Europe pour Istanbul n'en déplaise à certains...
Nous sommes donc arrivés dans la capitale de la République Tchèque hier matin vers 10 heures et nous avons pu immédiatement prendre le bus pour le centre, pour une somme modique. Ca c'est un beau reste de l'époque glorieuse du socialisme a visage humain ou pas. Encore plus qu'il y a deux ans, Prague m'a donné l'impression d'une ville musée piétonnisée pour les touristes mais je dois dire que son patrimoine architectural impressionne. C'est surtout Rodolphe, qui travaille dans le bâtiment qui en a pris plein la vue et nous même commenté les types de béton employés pour construire les bâtiments staliniens qui se trouvent près de Mûstek. Gisèle quant à elle nous traduit les inscriptions en latin aux pieds des statues sur le Pont Charles. Il faut toujours voyager avec des spécialistes ! En observant de près d'ailleurs ces statues j'ai pu voir que la moitié d'entre elles en fait datent du XIXème siècle dans le pur style glorification des héros nationaux. Mais le Pont Charles reste un pont gothique pout tout le monde.
Après un déjeuner tchèque sans réduction (qu'est-ce que ce sera quand ils passeront à l'euro !) fait de soupe d'oignons, de goulash avec éponges bouillies et appfel strudel, la visite du centre, nous sommes retournés à l'aéroport. J'ai acheté une bouteille de slivovice pour conjurer les peurs de Gisèle dans l'avion (et encore je leur avait fait croire qu'on allait prendre un Tupolev datant d'avant la Révolution de Velour) qu'on a commencé de siffler devant la porte d'embarquement. C'est donc sans nous écraser que nous sommes arrivés hier soir, tard, à Istanbul.
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Check-in ?

Publié le 27 Octobre 2009 par Nadine dans Voyage à Prague

Nous voilà sur le départ. Demain matin, à 8h15 nous nous envolerons pour Prague, avec Gisèle, ma collègue de Lettres Classiques, et son compagnon Rodolphe. Nous ferons étape à Prague pendant neuf heures, ce qui nous permettra d’aller voir le pont Charles et d’aller boire une pivo. Pour toutes les blagues sur Prague, les tchèques, les milk-shake (appelé ayran au bord du Bosphore ?) et tout le reste, ainsi qu’un peu de culture, vous pouvez aller réviser les post de Chico de mai 2007. 19 post en 7 jours, c’était une bonne cuvée ! Je viens de les relire en diagonale : tu sais Chico, on faisait une bonne  équipe de blogueurs ou alors le sujet nous inspirait particulièrement… Et puis je vais voir Prague de jour, ce qui me changera du séjour précédent !
Mais tout cela a failli ne pas se passer…
Il se trouve que sur le même vol Czech Airlines vont voler Vincent et Fred, mes compagnons des Routes de l’Inde du Sud. Ayant reçu un courriel de modification de vol, il sm’ont alertée. N’ayant rien reçu de mon côté, je suis allée chercher sur internet : le vol Marseille-Prague de 6h15 était bien reporté à 8h15 et pour en avoir le cœur net, je suis passée à l’agence Air France d’Aix, Czech Airlines faisant partie du groupe Skyteam. L’hôtesse m’a confirmé l’horaire et a regardé nos billets. Panique ! Le Prague-Istanbul était passé de midi à 19h — ce n’est pas plus mal pour aller faire un tour en ville — mais surtout le Istanbul-Prague n’existait plus, ce qui était un peu embêtant quand même. Rentrée en vitesse à la maison, je téléphone à l’agence en ligne qui tombe comme moi des nues, accusant la compagnie aérienne de négligence. C’est le moins qu’on puisse dire ! Toujours est-il que deux heures après l’affaire était réglée mais nous rentrons un jour plus tôt avec des horaires à la con et en passant par Prague et Paris.
Je me mets maintenant à rêver de ce qui se serait passé si je n’étais pas allée à Air France. Nous aurions appris sur le tas les problèmes posés par nos billets. Czech Airlines nous aurait alors proposés une solution, avec même hébergement dans un grand hôtel pour patienter, et nous aurions pu rentrer en retard au boulot avec une excellente excuse.


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Le jour de la remise des prix

Publié le 16 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Puisque que bientôt l’école d’antan va revenir à la mode et qu’il faut reprendre les vieilles recettes, voici le retour de la remise des prix. Je recommande d’ailleurs vivement d’aller faire un petit tour sur le blog Damipey (lien à droite) qui nous présente l’avenir riant de l’Education Nationale au Sarkoland déjà entamé sous le Robienland.
Dans l’ordre donc voici les gagnants :
— Daniel P. qui trouva le Goulash, plat qui fera bientôt parti du paysage culinaire français. Au fait Daniel, même après du Goulash, l’eau de Cologne comme digestif c’est pas un peu rude ? et qu’est ce que la Bercherovka ? C’est un truc Russkov afin d’être saoul comme un Polonais ?
— PFG qui trouva le poète suréaliste Vitezlav Nezval, l’église de la Vierge Marie fondée par le prince Borivoj en 885 à Prague et le film le Maître de musique. Qu’est ce qu’on est cultivé sur le blog nadoch ! Au fait pourquoi faudrait-il que je me méfie des doigts de pluie ? Parce qu’on a failli faire un pétard mouillé sur le Pont Charles à 5 heures du mat ? Et les avocats, c’est pour Chico en tant que multirécidiviste du divorce ?
— Mathilde pour Le Procès d’Orson Welles d’après Kafka. C’est à cause de tes impasses sur le mouvement inter que tu nous cite Kafka ? T’en fais pas Mathilde, les commissaire paritaires du SNES vérifient tout, mais au Sarkoland, que va devenir le mouvement ? A oui, le mérite…
— Corinne pour le Tchèque sans provision et le Milk-Tchèque et je suis sure que Chico Farabi a apprécié l’hommage aux princes arabes. Sur le blog nadoch les lexicographes se rencontrent.
— Bernard qui n’a rien répondu, mais a gagné deux écharpes de foot.
Tous les vainqueurs remportent des cartons de bières glanés sur les comptoirs et sous les pivos, pour certain(e)s cela pourra même servir à poser des biberons sur la table…
Bravo encore à tous. Restez bien à l’écoute en ligne, dans peu de temps, ce blog va changer de nature. Mais patience…
En attendant dans le coin des liens, il y a maintenant les sites des photos et des vidéos. Le premier qui traduit intégralement ce que racontent les cafungas gagne au choix un repas de saucisses tchèques ou de bacalhau au Roi du Poulet, restaurant portugais de Notre Dame du Mont à Marseille qui sert même de la cacherout selon Jacky. Je conseille la deuxième solution.

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Les frangins

Publié le 14 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Jaime a déjà été présenté deux fois dans ce blog : La fine équipe (20 février, http://nadoch.over-blog.com/article-5717603.html) et La fine équipe (errata et adenda) (6 avril, http://nadoch.over-blog.com/article-6300624.html). Il a un frère, Andre, étudiant en médecine à Prague si vous avez bien suivi jusqu’ici. Retentons un portrait croisé fort incomplet.
Outre la philadelphie et des études comme carabin, il semblerait, d’après ce que dit l’aîné, qu’une même opposition à l’autorité et à la froideur paternelle réunit ces frères. A ce propos, je me suis permise de servir quelques conseil en perversité filiale. Les points communs ne manquent pas entre les deux  : amabilité bien sûr, bonne éducation — la marque de la bourgeoisie qui fait que l’on se sent à l’aise partout, en m’importe quelle circonstance et dans n’importe quelle tenue — culture et goût de la culture.
Plus que son aîné, André, s’affirme comme un communiste pur et dur. Je crois avoir eu un certain succès avec mes petits présents glanés au fonds des tiroirs de la Villa Dimanche :
— Lénine (Que faire ? en cette période de basses eaux, c’est bien une question à poser) en édition brochée franco-soviétique de 1955.
— Un badge Lénine acheté par ma pomme en URSS, quand ça existait encore (faut dire qu’à part quelques horreurs dans les bariochka, il n’y avait rien pour le shopping à cette époque !).
— Et surtout une épingle de cravate PCP originale achetée (je pense) en 1975 sur place.
On a les collections d’objets de dévotions qu’on veut ! Je ne suis pas plus fière de ma collection d’icônes et de rosaires en plastiques… Mais revenons au sujet principal.
Malgré son jeune âge, vingt-deux ans, André peut se vanter de posséder une solide culture politique et une analyse très fine des situations concrètes, sans verser ni dans le gauchisme (mais un futur médecin peut-il attraper une maladie infantile ?), ni dans la social-traitrise. Et je regrette déjà que nous n’ayons pas eu le temps d’avoir une discussion plus approfondie qui m’aurait peut être aussi un peu remonté le moral et éclairée par ailleurs. faut dire que ça fusille sec du coté du syndicalisme sans action politique concrète dans Que faire ?
Outre ce penchant très marqué à gauche, André semble plus expansif et plus extraverti que son aîné, ou alors c’est… Erasmus ? Ce dernier par ailleurs a bien souvent été dans les nuages ou… dans le pâté… mais y avait de quoi après ces marathons nocturnes. Doctor Jaime and Mister Jaime ? Ou alors Kid Jaime comme il l’a suggéré lui-même ?
Pour finir, je pense que ce ne fut pas seulement par politesse qu’il me quitta sur les quais du métro Mustek ce matin en me disant « it has been very nice to be with you ». Nous avons, il est vrai, partagé les moments culturels (et sans bulles, ni filtre) de ce séjour : visites, opéra, discussions plus relevées, moins cafungas. Ce sont ces moments-là que j’ai su tout autant apprécier que les dance-floor et l’aspect liquide (et incontournable) de Prague. Sans compter que j’ai partagé plusieurs nuits le lit avec… les deux frères !
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La ville à nos pieds

Publié le 14 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Pour la dernière soirée de la bande à Prague, il y a eu BBQ dans le parc à côté de chez Robert. En bon Allemand, Robert était équipé du feu de dieu question matériel de camping. Quoique le feu, on l’a allumé au charbon et à l’alcool à brûler. Il avait fait si bon dans la journée que le froid ne nous a chassé que vers minuit après avoir fini les dernières réserves de pivo amenées en renfort par Trassa. Ce fut bien le meilleur repas que j’ai mangé sur Prague, car si vous vous attendez à faire un circuit gastronomique dans la capitale de la Bohême, vous serez déçus : en gros c’est saucisses, lard, porc pané, du gras, du gras, du gras, raifort, chou trop cuit, patates, sauce fade, Knedliky (Knödel), Bramborak, du gras. Le goulash c’est maintenant pour le Sarkoland. En bref, nous avons fait griller de la bonne viande d
sans gras et l’avons mangé dans du pain. Vous devinez avec le post précédent sur les cafungas, l’ambiance et le reste.
A nos pieds, la ville s’étalait dans le jour qui tombait tandis que s’allumaient les lumières. Celles de la grande tour de télé toute proche étaient aux couleurs nationales. Non loin s’éclairait aussi le monstre de béton et le cavalier géant en l’honneur de Gottwald et des troupes du Grand Frère lors de la Grande Guerre Patriotique.
Je profite de ce moment de poésie — cette soirée a fini très tôt (2 heures) et fut fort calme comparée aux autres — pour présenter mes excuses à tous les lecteurs pour la tenue du blog pendant les jours précédents. Vous avez compris que l’accumulation de nuits blanches, de pivo, de casetas, de techno, et… de conneries a crée des dommages sur mon style d’autant plus que taper en y voyant peu clair sur des claviers tchèques n’arrangeait rien. Heureusement que Chico était là, fidèle au poste et au telemovil pour animer le feuilleton. Nous avons donc pris la décision de transformer dorénavant ce blog en blog à quatre mains. Mais n’anticipons pas.
Ce suis partie ce matin le cœur gros de quitter une si belle ville, et surtout des camarades aussi chaleureux. J’ai même failli rater mon vol en me mélangeant les pinceaux entre les deux terminaux de l’aéroport Ruzyne. A Munich, ayant passé l’ancien rideau de fer, j’ai pu à nouveau admirer l’efficacité allemande dans cet aéroport flambant neuf. J’étais maussade cependant, en pensant à tous ces bons moments, et…  au travail qui m’attend en CAPA !
Pique-nique à Prague


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Cafungas

Publié le 14 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Je pense que la meilleure traduction de Cafungas est en parler marseillais courant, un tchatcheur. Mais à côté des exemplaires que j’ai eu l’honneur de fréquenter, les Marseillais sont encore loin du compte, même s’ils sont en France incontestablement champions toutes catégories.
En gros, pour un Cafungas, faire des conneries sans arrêt est un art de vivre. Cela signifie bien sur une bonne dose de casetas (ça se fume), d’alcool sous toutes ses formes, de grosses plaisanteries, le tout en parlant très fort tout en remuant activement les bras, dans une langue où l’argot prend le dessus de manière très inventive.
A ce sport, Bruno dit Ze To, Joao dit Pinhas et Ines trustent souvent les podiums de la spécialité en sport collectif et en individuel. Les deux garçons sont étudiants, respectivement en architecture et en informatique, mais la réussite de leurs études est moins prioritaire que le sens de la fête et l’instinct de la connerie à réaliser dans l’instant. Ines semble, elle, avoir abandonné ses ambitions sur le premier chapitre, pour mieux se consacrer au second et mieux tester son charme et sa séduction qui ont un caractère prioritaire dans sa vie et sa hexis corporelle.
Ce portrait pourrait être aussi celui d’individu nombrilistes et hédonistes : il n’en est rien. Ce sont aussi et surtout derrière cette montagne de rigolade, des garçons et une fille débordant de gentillesse et attentifs aux autres (sauf leurs voisins question volume sonore). Je ne compte pas les fous rires que j'ai pris avec eux, même si j'ai eu parfois du mal à comprendre leur langage de charetier lusitanien. Quoiqu'avec merda et cagare dans toutes les phrases, on peut globalement comprendre…
J’espère pour eux qu’ils garderont ces qualités (et réussiront leurs études ?) en grandissant.
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Erasmus

Publié le 14 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Si le pauvre Erasme de Rotterdam, celui qui écrivit le traité de civilité De civilitate morum puerilium, savait comment se comportent parfois les étudiants Erasmus, il ferait peut-être la grimace. Etant tombé sur un gisement Erasmus, voici ce que j’en retire au stade de mes observations. J’ai vu des gens qui étudient certes, mais aussi une internationale estudiantine très fêtarde. Il faut dire qu’en plus à Prague, l’herbe qui fait rire est en vente libre…
J’ai donc été avec des Portugais très gais, André dit Trassa et Rafael dit Raf qui étudient la médecine et font des tests de résistance au sommeil, et Cristiana. Un Tchèque, Mikal qui fait les mêmes études sous tous leurs aspects. Et puis encore de Finnois très blonds, une italienne etc…
Il y avait encore Robert, un Allemand qui étudie les sciences politiques et le vocabulaire pour dire papier à rouler grand format dans plusieurs langues. Fluet, la voix traînante. C’est surtout une crème d’homme qui n’a pas paniqué alors qu’il était cerné dans sa propre piaule par les cafungas, sans se départir de son éternel sourire et de son amabilité toute germanique.
Au fait, Robert vient peut-être de Bonn, mais il a aussi des racines à Prague et à Vienne. Nous sommes bien dans des vieilles régions de culture germanique, certes mises à mal ici par l’offensive nationale culturelle tchèque de la fin du XIXe siècle (le théâtre et l’opéra que j’ai fréquenté en sont les plus beaux exemplaires). Mais ce sont bien les nazis qui sont tué la culture germanique dans l’Östeuropa, une culture riche qui n’était pas seulement celle du Yiddishland (quand au Yiddish, le sionisme en Israël se charge d’achever le cadavre).
Mais en fait ces Erasmus, n’est-ce pas aussi la création d’un réseau de convivialité et de reproduction des futures élites à l’échelle européenne ? Sous une civilité de blagues de carabins (ben, oui, j’ai surtout vu des étudiants en médecine, non ?) c’est aussi un système de reconnaissance de la bourgeoisie pour elle-même et en son sein. Dis-moi avec qui tu t'es torché toute la nuit, je te dirai qui tu es.

Mais c’est bien sympa quand même et moi aussi je suis étudiante cette année !

Carabin : aujourd'hui, le terme est surtout utilisé pour désigner, de manière familière, un étudiant en médecine. Par extension, il peut qualifier des chansons paillardes chantées par des étudiants en médecine portant une faluche dont le circulaire (bande de tissu à la base du béret) est fait de velours rouge. On parle aussi de "blagues de carabin" pour désigner des canulars et farces de mauvais goût, souvent à caractère morbide, sexuel ou les deux. (wikipedia)

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Du passé (ne) faisons (pas) table rase

Publié le 14 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague


Vous avez tous cru que je n’ai fait que la fête à Prague. Il est vrai qu’en Bohême, ça voulait dire, on a vingt ans… (merci Chico).
Mais j’ai fait aussi du tourisme et de l’Histoire, c’est plus fort que moi, c’est un tic. Et puis, y a de quoi… Architecturalement, la ville n’a pas volé sa réputation. Le centre est préservé, muséifié, avec un savant mélange de gothique tardif, un déploiement baroque digne des Habsbourgs qui marque bien cette marge active de la catholicité face au protestantisme et à l’orthodoxie, et de superbes pièces architecturales d’Art Nouveau, fer de lance de la fierté tchèque du début du siècle dernier, celle des Sokol. Rajoutez au tout quelques beaux exemplaires d’architecture soviétique qui n’a pas si mal vieilli que ça, et vous avez un plat qui se déguste avec plaisir sans craindre d’indigestion (ce n’est pas le cas de la cuisine tchèque, beurk).
L’urbanisme est aussi à remarquer et tirons encore une fois notre chapeau au passé du socialisme réel (à visage humain ou pas). Le centre a été donc préservé de toutes nos conneries occidentales jusqu’à y a pas longtemps, les banlieues ne sont pas tentaculaires avec tartinages de pavillons sur des dizaines de km. Le centre est encore habité par des gens normaux et les banlieues sont des cités reliées au centre par des réseaux de transport efficaces. Non seulement, le métro a un réseau étendu, mais en plus le réseau de tram est remarquable ; partout, à toute heure, ce qui veut dire 24h/24, ce sont les transports en commun qui ont la priorité sur la bagnole, et Prague ne connaît pas encore les embouteillages.
Cependant, partout le capitalisme occidental est bien présent. Et le capitalisme français n’est pas à la traîne… Espérons qu’il ne défigure pas ce qui a été préservé (et qu’on cesse de bassiner sur les pauvres entreprises françaises dans lesquelles les salariés doivent être les seuls à faire des sacrifices).


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Le printemps sur Prague

Publié le 13 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Il fait beau depuis hier sur Prague. Et meme tres tot le matin il faisait beau. Parce que hier soir....
Traviatta, pivo, pivo, rtivlasbavtriy, Roxy Disco, gasydfow4utjd, Dance-Floor, akdiuerbvfv, pivo, aoidvacbsejy, Slivivice, aiufysdcvt8, pivo, awodiurvb, techno, awjdusdcv sfu, after, encore techno, aworibv, metro, dodo......................................................
Je crois qu il est temps que je rentre, ca va mal finir cette affaire. Peut-etre qu apres ce printemps a Prague, j ai besoin d un peu de.... normalisation ?
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A night at the opera (2)

Publié le 12 Mai 2007 par Nadine dans Voyage à Prague

Vous vous doutiez bien qu hier soir apres l opera on allait pas en rester la...
Bref, apres la premiere pivo nous sommes alles droit rejoindre les autres cafunga a l Enfer Chapeau Rouge et apres quelques pivo et sliboviza nous avons fini en banlieue, entre la gare et les entrepots, dans une boite techno-industriel au decor fait de moteurs et de boulons. Tres chouette si j ose dire !
Le plus dur en rentrant va etre le jet lag finalement...

Ah oui ce soir finalement on va voir la Traviata. Donc Herve pas besoin d ecrire la-dessus t as un article d'avance... ou alors si tu ecrire quoi que ce soit sur Prague ou les boites techno ne te gene pas...
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