Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Nadoch

Niouzes de la villa dimanches, de ses habitants, de ses visiteurs. Totalement narcissique.

Les multinationales nord-américaines sont des enfoirées

Publié le 15 Juillet 2015 par Nadine

Episode 1 : American Airlines

J’ai voyagé hier jusqu’à JFK avec British Airways via Heathrow. A part la bouffe, tout allait bien. Il vrai que la bouffe avec les Rosbifs, je ne m’attendais pas à grand chose.

Jusqu’à JFK donc. Arrivée au terminal 7, je double la file à l’immigration pour cause de quick transfert, je me pointe avec ma valise au check in avec seulement une heure et demi pour prendre le vol suivant… quand je m’entends dire que le vol est annulé pour cause de mauvais temps. Il nous avait pourtant permis d’atterrir à JFK sans problème une demi-heure auparavant et j’ai appris le lendemain à Montréal que la météo avait été clémente : mais le type était formel, vol annulé. J’ai attendu une bonne heure accoudée au comptoir quand il m’a annoncé que j’avais un siège pour le vol du lendemain mais hôtel, bouffe et transfert à ma charge. Ce qui voulait dire arriver downtown vers 10.00 PM, trouver un hôtel et me lever à 5.00 AM pour chopper l’avion à La Guardia, soit des galères et $180 pour ma pomme. J’ai donc choisi le plan B, prendre le bus à Port Authority à la 42th street direction Montréal pour $80. Je me suis retrouvée avec la Greyhound dans un bus à moitié vide, en compagnie de blacks la plupart Haïtiens, de Viet et de fauchés. Avec deux sièges et beaucoup de sommeil de retard, j’ai dormi quasiment tout du long et je suis arrivée à 07.30 AM dans la capitale de la Belle Province.

Episode 2 : Bell Telecom

Retrouvailles chez Aurélia et Kelian comme si nous nous étions quittés la veille. Aurélia vient de recevoir une facture de 250 piastres de communication de Bell : après près d’une heure au téléphone, elle obtient un rabais sur cette facture surprenante. Comme tous les opérateurs téléphoniques, Bell pratique l’illimité pas illimité mais on ne le sait qu’après coup.

 

Conclusion : à bas les multinationales voleuses !

Commenter cet article