Pas exactement entre deux vols, mais entre le TGV et le camping-car puisque je suis rentrée hier de Paris et que je repars dimanche pour le Pays Basque. Mais finissons-en d’abord avec l’escapade parisienne sans les mômes, avant d’en avoir trois la semaine qui arrive. Etre rue de Capri dans le 12e pendant que son fils est à Naples, voici une harmonie familiale à souligner.
J’avais prévu le programme suivant : expo, vélo, potos. Programme rempli. Pas exactement toutes les expos prévues, mais un beau festival quand même : la fabrique du sauvage dont j’ai parlé avant-hier, puis au musée de Cluny le puzzle du portail de Cluny III et enfin hier Robert Crumb au musée d'art moderne de la ville de Paris. Au passage, car à ce moment-là il pleuvait très fort et que je ne paye pas l’entrée, j’ai visité la Conciergerie toute rénovée : je ne me suis pas beaucoup émue devant la cellule de Marie-Antoinette, j’ai par contre eu un soupir devant la plaque en l’honneur de Maximilien Robespierre. En ces temps de Sarkozisme tardif, on a quelques regrets concernant l’An I ou l’An II où l’on n’a pas fini le travail.
Pour le vélo, c’était vélib comme d’habitude, même sous la pluie. Le vélib cela se fait avec les mollets et une montre pour ne pas dépasser la demi-heure fatale au-delà de laquelle on paie. Donc, je chronomètre de manière à changer de monture au bout de 20 mn environ. Voici mes performances de la semaine : Madagascar (la station vélib, pas l’île ni le film)-Bastille 12 mn, Glacière- Madagascar 20 mn, Pont l’Alma- Madagascar 40 mn y compris le changement de monture. Pas mal, non ? Sinon j’ai un peu pris le RER, mais c’était pour aller dans peyi pedi du 94.
Enfin les potos : mercredi soir j’étais au Paradis Tropical avec les deux plus beaux blacks de Paris (et pourtant la concurrence est rude) alias Evens et Stevens. Aller au Paradis Tropical avec eux, deux pour moi toute seule, j’espère que vous mesurez ma chance. Entre les ti-punch de l’apéro et ceux du digestif, on a fait accras, bananes pesées, pikliz, griot, puis pwason avec du riz djon-djon.
Jeudi midi, j’étais avec Marianne ma cousine et deux camarades du bip à l’ambassade d’Indonésie à manger du bakso, de l’ayam ou de l’ikan avec mie ou nasi sos en buvant du teh dans le jardin balinais. Nous avons décoché quelques flèches contre le Sarkoland alors que nous étions dans son fief à Passy, mais aussi contre le bip (le mien). La preuve en image ci-dessus.
Salamat tinggal ! Sampai jumpa lagi !

« Il est difficile d'avoir tort quand on a fait soi-même les
questions et les réponses. » Groucho Marx
Pendant que l'UMP essaie de ratisser les voix du FN en osant toutes les bassesses, je suis allée
vérifier que toutes les civilisations ne se valent pas comme l'affirme le ministre de l'intérieur de Sarko. Et ceci en plein cœur des VIIe et XVIe arrondissements.


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